dimanche 6 avril 2008

Thomas Braichet (1977-2008)

Paris, juin 2006, (c) Le plateau

Thomas Braichet nous a quitté le Samedi 5 avril 2008. Cet espace a été créé à la demande de sa famille et de ses proches afin de recueillir tous les commentaires, messages de sympathie, hommages dédiés à Thomas. Nous vous invitons donc à laisser un mot.

Ceux qui souhaitent contacter la famille de Thomas peuvent les joindre à l'adresse suivante. De plus, la famille serait heureuse de recevoir les amis de Thomas qui passent fleurir sa tombe. Famille Braichet, 400 bis rue du Guérin, 83140 Six-Fours-les-Plages


Cette autre page Internet essaiera de proposer, petit à petit, des liens vers les différentes œuvres de Thomas présentes en ligne, une bio-bibliographie qui tendra vers l'exhaustivité, des photos, etc.

122 commentaires:

Arts et Monde Social a dit…

L'auteur qui m'a le plus marqué récemment avec son Conte de F____ ouvrage que j'ai fais circuler dès sa parution auprès des artistes que j'étais amené à voir.
Je l'avais invité sur l'espace second life du Collectif Pierre Bourdieu un hommage pour venir y présenter ce nouveau livre, mais il n'était pas intéressé par ce nouveau média.
Ses recherches poétiques ne demandent qu'à être diffusées plus largement.
G.Q.

Anonyme a dit…

Quelle tristesse de partir ainsi si jeune !



Eric Dubois

poète et responsable de la revue "Le Capital des Mots ".

Alain F. a dit…

Merci pour cette page qui me donne l'occasion d'exprimer de l'étranger ma tristesse et mon incrédulité quant au destin de notre ami Thomas. Je serai très fortement en pensées avec vous, ce mercredi. Mes sympathies à Sophie et à sa famille.

J'espère que tu chopes de là haut une connexion wifi mon thotho. Je vais m'ennuyer de nos rendez-vous dans les asiates de paname. Faire honneur à ta mémoire et à ton courage, c'est avoir la force de continuer (à travailler, à sk8ter, à écouter de la musique, à jouer à la playstation, à être vivant).

Anonyme a dit…

Encore un grand poète parti trop tôt...

Mais ses oeuvres, si innovantes, ne sont pas prêtes à nous quitter !

Longue vie au "verbi-voco-visuel" !

pierrelepillouer a dit…

je pense à Sophie,à ses parents, à vous tous ses amis proches, à votre douleur et à votre révolte.
Merci Julien pour les liens et images, ils nous aident à intensifier cette prière moderne qu'est la

pensée à ...


Je ne suis sûr que d'une chose :
Thomas n'a pas vécu ni aimé en vain, par vous il est aimé et demeure.


Pierre Le Pillouër

rougelarsenrose a dit…

J’ai les deux pieds dans l’affect, le cœur dans l’affect, le cerveau dans l’affect, à cet instant. Totalement absorbée par la tristesse et la colère. Une colère qui tourne à vide et qui essaie de frapper les moulins de la mort, de la fatalité, de cette saloperie de cancer. Thomas me manque, c’est un abîme, et les mots à poser, aujourd’hui, semblent bien dérisoires. Néanmoins le silence serait plus cruel, encore.
Je tiens Thomas Braichet pour l’un des poètes les plus importants de notre génération, qui commençait tout juste à poser les bases d’une œuvre qui aurait été essentielle – ses livres existant le sont déjà – mêlant mots, images, sons dans une alchimie qui n’appartenait qu’à lui. C’était un musicien hors pair, que ce soit en tant qu’instrumentiste ou dans la précision, la texture du son, l’architecture des compositions. Il savait mêler des structures savantes et des matières affectives, déjouant par là la froideur de l’« expérimental » ou de l’« avant-garde ». Bref, on sentait la grande âme dans ses livres, ses disques, ses lectures car Thomas était aussi une personne précieuse. Un être généreux, modeste, sans compromissions artistiques ou humaines. Quelqu’un qu’on aimait côtoyer autant que son œuvre.
Je pense à sa famille, à son amie et aux BoXon, avec affection.

Laure Limongi

florent.f a dit…

sous le choc
pas d'autre mot

gardons thomas près de nous. par son écriture mais aussi par son créativité typographique.
éditeurs : un hommage que nous pourrions lui rendre, en composant l'un de nos prochains livres en vsans, et qui tel un clin d'oeil prolongera l'existence de thomas parmi les autres.

amitiés à ses proches, à ses amis et à tous ceux qui ont tout simplement eu un jour le plaisir de partager un moment avec lui.

florent.f

Anonyme a dit…

juste vous faire part de notre tristesse et nous associer à l'hommage.
de la part de laurent bonzon et de toute l'équipe de l'Arald

La DRUTOPIE, c'est quoi ? a dit…

Je prends cette nouvelle dans la seconde comme un coup sec de haut en bas ; ne savais pas que cet artiste était malade et suis bien triste.
Me viens immédiatement la phrase de Novalis "la poésie c'est la réalité absolue".
Je ne connaissais pas Thomas Braichet sinon par son oeuvre et me permets donc de transmettre mon très sincère et dérisoire soutien à tous ses proches, parents, amour et amis.

François Cini

Anonyme a dit…

On va pas / sortir comme ça / si ? /
Une pensée pour toi, où que tu sois.

Sébastien Smirou

Anonyme a dit…

Il neige ce matin.Je me suis assis à mon bureau pour consacrer une note de lecture à la revue "Boudoir N°3". Au moment où je m'apprête à saisir mon article, me parvient un courriel de Julien d'Abrigeon m'apprenant la mort de Thomas Braichet.A 30 ans ! Sentence insupportable qui me laisse dans une indicible colère.
Je ne connaissais pas personnellement Thomas Braichet, mais j'avais pu, en ses écrits, reconnaître la valeur de ce poète de la "nouvelle génération". Alors, oui, un trou, il reste un trou. Toujours ces trous, derrière, devant. Marre des trous, tu m'entends, Thomas, marre des trous!!!

à la famille, de tout coeur avec elle,

Alain Helissen
poétrous

http://alainhelissen.over-blog.com

Helena de Angelis a dit…

Thomas, je ne t'ai jamais rencontré. Nous n'étions pas amis. Je t'ai vu une fois au Plateau et j'ai été subjuguée. Me voilà soudain attristée d'apprendre la nouvelle. La vie est une matière bizarre qu'on ne pourra jamais appréhender. Une matière trop courte pour ceux qui allument des feux comme le tien.
Helena de Angelis

saihtaM a dit…

Toutes mes condoléances.
Je n'ai rencontré Thomas qu'une fois, et je me souviens de quelqu'un d'extrêmement curieux, attentif, souriant et ouvert.
M.

Fabien Pernet a dit…

Thomas. Tho. Tu sais bien quand je t'ai rencontré. Tu sais bien ce qu'a représenté pour moi ton amitié. Ton oeuvre, je ne comprenais pas tout. Mais toi, je comprenais tout, c'était admirable, simplement.

Comme tu le sais également, je ne serais pas présent à la cérémonie, l'Océan est trop vaste et trop réel. Mais je fais brûler quelques cierges pour toi à Québec, pour que tu aies un peu de lumière jusqu'à mercredi. Après, tu auras toute la lumière que tu désires.

A sophie et les parents de Thomas que je ne connaissais pas, toutes mes pensées vous accompagnent dans ces moments difficiles.

Et tous mes remerciements au concepteur de ce site, il vient combler un peu la douleur de la distance. Associer sa douleur à celle de tous ceux qui sont affectés par sa disparition.

Fabien

Anonyme a dit…

thomas, la dernière fois que je t'ai vu, c'était à marseille, en décembre 2006, lors d'une lecture; tu étais venu avec ta planche à roulettes et tu voulais aller dans le fameux bol du prado, mais il pleuvait; le surlendemain, je t'ai envoyé des photos du skatepark et tu me répondais : "pas de bol/s pour moi!!!! j'étais un peu blasé de voir la pluie au petit matin réveil!!! ce sera pour la prochaine..."

je pense à toi et à tous ceux qui t'aiment

lorenzo menoud

Anonyme a dit…

suaf pour cette phrase, j'ai corriger les innombralbles fautres d'orthographe, d'accord et de frappes que j'ai fait en rédigeant ce très court mail (à J. d'Ab.)
c'est ça le cancer mon typo?

bijtu?
va pour bijtu, pas bitju, hein! bijtu over the blog
(là y pas de faute de frappe possible, faudrait recommencer bjitu, )
ah sutlhme, va pour sutlhme..
adlibibdumic
Adieu Thomas donc,,
1D.rar

Pierre Gonzales is neR_08

http://le.centre.d.echange.free.fr/otreS_viDo/tho_sub2002.rm

Anonyme a dit…

Pierre Gonzales is neR_08
vuvfwf
en + court:
http://lituraterre.free.fr/tho_sub2002

Pierre Ménard a dit…

"Le temps en
fractures de
secondes
Un présent -
actualisé
de tout ce
qui s'est
- passé,
croire crever."

on va pas sortir comme
ça on va pas rentrer

T.B.

Anonyme a dit…

Mon petit(plus jeune) frère est à cochin, en train de partir te rejoindre...Aussi, puis je qqpart avoir une Attention tres focalisée sur toi(et ta famille). Nous recommençons les concerts fin juillet..Sache qu'un "vieux" DELEUZIEn aura une tres forte pensée pour toi en entrant sur scène ...dans les mois qui viennent.
Dans cette toute petite lueur de clarté entre Rien et rien, je tenais à partager avec toi les destinées de notre Conatus.
A tres bientot
rp

jlm a dit…

C'est un peu trop dur, tout ça.
& c'est beaucoup trop tôt.
& puis zut.

Hervé Brunaux a dit…

Voilà, je viens d'apprendre, putain...
Thomas m'avait envoyé un courriel très récemment, il était enthousiaste à l'idée de participer au festival Expoésie cette année.
Je pense qu'il allait vraiment cartonner (c'était déjà fait, même) dans notre petit monde poétique, par sa créativité bien fraîche, mais aussi l'exigence de son travail.
De grosses bises à tous les amis de BoXoN, et de chaleureuses pensées aux proches de Thomas.
Hervé Brunaux
(festival Expoésie, revue Ouste)

Anonyme a dit…

Thomas,

Nous buvions le thé ensemble en riant, il y a si peu de temps. Nous avons parlé tranquillement de tout, de rien, de maladie. Tu semblais l'avoir mise de côté, comme une histoire qui allait être réglée bientôt. Tu étais attentif aux autres, à la vie. Aujourd'hui, les mots sont faibles. Tu étais un ami, je t'aimais beaucoup, vraiment beaucoup. Tu n'es plus là. Je n'arrive pas à le croire. Je te parle au passé et je te vois au présent, souriant. Je ne t'oublierai pas, souriant.

Véronique Vassiliou

Anonyme a dit…

Il avait monté mes 6 étages avec Sophie pour une petite soirée dans mon réduit...Son humour, esprit et sens de l'ironie restent gravés comme des traits forts de sa personnalité...Repasse à l'occasion Sophie, même si rien n'a grandit !

Anonyme a dit…

Merci Thomas pour tout ce que tu nous as apporté, pour les frontières que tu as fait tombées entre la poésie, la typographie, et la musique. On aurait voulu que tu puisses encore faire épanouir ton art qui déjà ne nous laissait jamais indifférents comme une invitation au voyage pas ordinaire.

Toutes mes condoléances à ses proches, à sa famille... et longue vie à la poésie de Thomas.

Anonyme a dit…

De l'existence, parfois s'étire ce hasard... Lui,
BoXon
Qui nous permit l'échange portant sur quelques rencontres... De loin & pourtant si près dans nos esprits, tu nous dédias ton langage, nous te prêtions volontiers nos oreilles & nos yeux.
Ces mêmes, fait d'immédiat humide au son d'une étrange capture, ceux de notre profonde tristesse.

De BoXon auquel je songe, tes comparses, les tiens, amis & familles,
vers Toi Thomas,
consommé de culture.
L'Autre & l'inconnu territoire du blanc réveillant les questions.
Bondir sur les épreuves.

Un vivre nécessaire, faisant taire ces douleurs de couleurs.
Toi, là que je lis & entends !
Apaisement du bonheur,
en parler, c'est difficile,
l'écriture avec la voix, l'arène du silence inopiné... Nous dans tes respirations futures t'accompagnerons

Le BoXon qui n'est pas prêt à mourir,
papier bavard esbroufe une rentrée,
du futur à des enfants curieux déjà présents!
Allô, Poésie Sonore porte manteaux...
A verdade do privato

Gil Goy

Anonyme a dit…

on était, avec mon fils de 3 ans, à l'open and shout de recyclart à bruxelles l'année dernière. une belle expérience - sa première quadriphonie - les yeux suivant les oreilles, cherchant le son dans l'air - accroché au phrasé de thomas.
merci.
kika

SD a dit…

Je ne savais pas que tu étais malade, ta disparition me laisse complètement désemparé…
La dernière fois qu'on s'est vu, c'était il y a un an à Bruxelles, tu paraissais en pleine forme ce soir-là, ta lecture était vigoureuse et tranchante…
Je me souviens des soirées passées chez toi, à discuter de tout et de rien une bonne partie de la nuit et à boire. On a fait un peu nos débuts ensemble, non ? On était les deux petits jeunes à l'époque, et je crois que je me suis identifié à toi plus d'une fois… Je me rends compte maintenant que tu me servais de repère, inconsciemment, tu agissais sur moi comme une sorte de cousin éloigné dont on se sent très proche, malgré la distance…
Je t'aimais bien, Thomas…
Tu vas me manquer…

Sophie et les BoXoNs, je suis de tout coeur avec vous.

Sebastian D.

anonyme a dit…

sa voix, ses textes, pour longtemps dans nos têtes et nos bibliothèques
le talent, ça ne s'en va pas comme ça
Cyrille Martinez

jérôme game a dit…

Putain les boules ! C'est vraiment les boules cette 'nouvelle' ! Cyril m'avait annoncé la présence de la maladie il y a quelques semaines à Lyon. Et maintenant la mort, si vite. C'est très triste, et je suis très touché. Et envoie toute mon affection aux proches de Thomas. L'oeuvre qu'il laisse est forte et belle de singularité, de texture, d'intelligence. Et c'est très triste de se dire qu'on ne pourra plus écouter et voir Thomas, et passer du temps avec lui, dans les coulisses d'une soirée ou au café. Toute ma sympathie aux siens.

nobody a dit…

30 balais c'est le bel AGE, ça évite de finir en AKAD2MIE, allez, suerte !

philippe Boisnard a dit…

Ce fut un choc dimanche. Je ne le connaissais que très peu, croisé de ci de là dans les lectures. Je découvrais depuis quelques mois son travail. Remarquable. Conte de F__ est un très grand livre, singulier. Ses traces demeureront pour nous comme les témoins vivants de sa présence et de sa générosité créative. Je m'associe à toute sa famille et à ses amis dans ses instants. Je pense fort à eux. amitiés. p

Anonyme a dit…

cher Thomas, je ne t'ai vu qu'une fois il me semble, et c'était à montelimar, le 6 octobre, invités tous les deux par Julien d'Abrigeon qui t'attendais avec moi à la terrasse d'un café. Il faisait beau et on a bu une bière, après on est allé faire les balances pour la lecture du soir. Tu as préparé un truc à deux voix avec Julien, et puis la soirée est arrivée. A la fin, les gens nous ont applaudis longtemps et on a eu beaucoup de succès. Il n'y a pas souvent de poètes apparemment qui viennent à ce festival littéraire. J'ai pu t'apprécier toute cette soirée, et chez Julien après, jusqu'au lendemain où je suis reparti avant toi. Je pensais que ça allait mieux pour toi, je me suis bien trompé. Je trouve que au delà de l'oeuvre tu restes un garçon très chouette, un des plus sympathiques et des plus curieux que j'ai pu croiser, je suis très triste pour ce qui t'arrive, tu avais encore tant à faire! Je pense bien à toi. Charles Pennequin.

Anonyme a dit…

C'est un choc d'apprendre la mort de quelqu'un si jeune, sans même le connaître. Je ne connaissais en effet de Thomas Braichet que son livre, envoyé par Paul O.L, et recommandé par mon ami Pierre Alferi, dont Thomas avait été je crois l'élève aux Beaux Arts de Lyon. Livre que j'avais beaucoup aimé. Je suis désolée.
Agnès Disson

Anonyme a dit…

Je suis vraiment désolé.

Je connaissais le travail de Thomas par "Tapin".

Il était un bon poète.

C'est une nouvelle très triste.

Mes condoléances à sa famille.

Giovanni Fontana

NotBillyTheKid a dit…

La dernière fois que j'ai vu Thomas, c'était lors des cafés littéraires de Montélimar lorsqu'il a passé le week-end à la maison. Je connaissais surtout Thomas le poète exigeant, dont nous admirons tous le travail extraordinaire; depuis quelques années (et trois enfants) je pouvais moins assister aux nombreuses lectures, celles faites avec Julien en particulier, et je le regrette . Lors de ce week-end, j'ai découvert un Thomas simple, charmant, bon vivant, bon mangeur, mais déjà, m'a-t-il semblé, hanté par sa maladie. Thomas va laisser un vide immense dans BoXon, qui, avant d'être une bande de poètes, est aussi une bande d'amis.
je t'embrasse très fort Sophie, ainsi que ses parents que je ne connais pas, mais à qui j'adresse toutes mes pensées,
Isabelle d'Abrigeon

Christophe Fiat a dit…

Ce soir, le 8 avril, à 20 h 30, je présente une performance à la Ménagerie de Verre, à Paris et à cette occasion, je vais passer des extraits de CONTE DE F- et aussi parler du travail de Thomas au public qui sera présent. Thomas était quelqu'un pour qui j'avais une grande estime. Son oeuvre aussi brève qu'elle fût marquera la poésie du début du XXI è siècle. Thomas Braichet est un grand poète et il fût un homme admirable. Sa disparition est d'une tristesse infinie.

Christophe Fiat

virginie poitrasson a dit…

sous le choc, sous le coup, on accuse.
et je revois thomas lire à mes côtés en juin 2006, il était bluffant en performance, brillant dans son travail,
c'est une grande grande perte,
toutes mes pensées à ses proches.
Virginie Poitrasson

Anonyme a dit…

Je ne pourrai pas me rendre demain à Lyon. Mes pensées et celles du Palais de Tokyo vont à Sophie et aux Boxons, en souvenir de notre belle soirée, et aux autres, ses amis, son éditeur, Paul Otchakovski-Laurens, et ses anciens professeurs.

M.A.

Samuel Bianchini a dit…

Thomas était jeune étudiant à Nancy quand j'y étais jeune enseignant. C'est très dur d'envisager d'autres pensées que celles liées à ces quelques moments de vivacité durant lesquels nous nous sommes croisés. Toute mon affection à ses proches et ma considération pour son œuvre déjà accomplie.
Samuel Bianchini

Anonyme a dit…

Notre bonheur de l'avoir rencontré il y a une dizaine d'années.
Notre bonheur de l'entendre lire et de le lire.
Notre bonheur d'avoir pu faire connaître un peu son travail.
Notre bonheur de se voir, même si parfois, très espacé dans le temps.
Notre bonheur de le voir, avec son skate, à la porte d'entrée.
Notre bonheur d'échanger avec lui sur tout, sans cloisonnements.
Notre bonheur de parler travail, simplement, sans pose.
Notre bonheur de rire ensemble.
Notre bonheur d'avoir partagé ces moments de vie avec lui.
Notre bonheur de l'avoir eu comme ami.

Notre immense peine de devoir parler de lui au passé.


Caroline Scherb & Nicolas Tardy qui pensent à Thomas et ne l'oublieront pas ; qui pensent très fort à Sophie, à tous les BoXons, à la famille de Thomas et à ses proches.

gilles a dit…

Déjà, Henri Chopin,
ça a creusé un sacré vide !
Mais un vide quand même bien rempli,
un capital espace-temps vécu,
de la poésie pleins les sons !

Mais Thomas Braichet !
Il restait tant de place,
tant de mots en partance,
tant de sons en...
tant d'images,
tant...
Le vide se fait encore plus vide,
à la fois définitif et,
comme un sentiment d'inachevé,
de work in progress droit dans le mur,
ou alors
une impression de finitude prématurée,
de vide encore a combler,
et aussi,
comme une flagrence,
rémanence sonore...

valerie guilllot a dit…

C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition de Thomas.
Nous témoignons toute notre affection à sa famille, à Sophie, à ses amis.

Valérie et Simon

Obruni a dit…

Une simple page de commentaires sur un blog, c'est dérisoire par rapport à la perte que représente la mort de Thomas, mais j'espère que ces messages permettront à tous ses proches de sentir combien il va nous manquer à tous, combien son passage ici nous a marqués. je n'ai jamais rencontré personne qui incarne autant qu'il l'a fait l'énergie, la créativité permanentes. La chose la plus anodine provoquait automatiquement chez lui des idées, des projets ou des réflexions. c'était une machine à détourner, créer, inventer, tourner en dérision, réinventer, et je crois qu'il aurait continué des années et des années encore à nous surprendre s'il ne nous avait pas quittés. on a tous perdu une présence chaleureuse et attachante, mais aussi un artiste, musicien, poète, qui savait mêler une certaine discrétion à des trouvailles toujours plus imprévisibles. je suis sûr que ceux qui restent, proches ou moins proches, se souviendront longtemps de thomas. et qu'il nous manquera longtemps...courage à tous
cyril

jojo a dit…

j'avais eu l'honneur de l'inviter à faire une lecture dans une expo organisée à l'ens, à lyon. c'est un vrai choc d'apprendre sa disparition...

éric v a dit…

salut gars,
on avait causé, très simplement. tu mettais vite en confiance, mots simples, sans méfiance, sans distance. la vie, le sk8, les livres, les gens, les villes, les jeux, les idées des autres, la maladie, les soins, pareil, le même plan raide et joyeux que tu traversais tête droite. aussi droit devant le monde que devant la maladie que devant nous. tes lectures, idem - tranquille, sans rien forcer, et même un rien en retrait, tu faisais varier tes mots, tes sons, tu donnais à entendre. ta disparition, si brutale, fait mal. remplit d'une putain de tristesse. ce que tu as laissé, présences, textes et voix, ça compte/conte, ça contera, oui. merci.
une pensée particulièrement émue et amicale à ses parents et ses proches,
et toutes mes amitiés à son éditeur, POL, qui a eu cette belle confiance, et à cette joyeuse bande lyonnaise de ceux qui lisent exprès de travers et connaissaient Thomas, et à ces beaux et généreux boxon

ciao Thomas, ciao

éric v
pour la poésie/nuit

Anonyme a dit…

ko debout : post Tarkos, Chopin et alii : Comte de B_______ : artiste complet / + doué de génération nôtre / homme bon / ivre de doutes / Lyon-Québec-Paris / pas sortir comme ça / sacrant / pensées Sophie / famille proche / BoXon

M2

Charlotte Chadourne a dit…

je suis très heureuse d'avoir pu rencontrer Thomas, d'avoir pu travailler avec lui, d'avoir ri, échangé tant d'idées ... il nous manquera beaucoup ...

Charlotte Chadourne
n'a qu'1 oeil

Laurent DANZO a dit…

Froid et pluvieux, ce mois d'avril.
Et cette foutue nouvelle qui tombe dans ma boîte mail !

Thomas, c'est pas vrai, tu t'en vas pas comme ça ? Je n'ai même pas eu le temps de découvrir ton travail actuel, ta personne devenue adulte, il ne me reste que les souvenirs de quand on était étudiants, à l'Ecole des Arts.
Et voilà que l'Ecole de la Vie nous giffle violemment, et nous prive de ton intelligence, de ton intégrité, de ta parfois-radicalité, de tes mains de tes mots.

A toute la famille, aux amis, aux frères-artistes, je vous assure de mon fraternel soutien.
Avec une pensée toute particulière pour Sophie.

Laurent DANZO

Patrick a dit…

Je me souviens que j'étais un homme et combien je le trouvais charmant dans cette école d'art de Nancy. Je me souviens aussi, parfois, combien la vie peut être fragile, qu'importe notre âge, tous égaux devant cette vaste question. C'est un sentiment étrange que d'apprendre une telle nouvelle. Je reste cet homme qui en aime d'autres et qui te trouvais beau toi qui en sais désormais plus que nous sur le "grand mystère".
Mes pensées vont aux personnes qui te pleurent et à celles que tu as touché par ton talent.

Patrick Aquatias

Anne-James Chaton a dit…

J’ai appris cette terrible nouvelle il y a quelques jours, et cela m’a plongé dans une profonde tristesse. J’ai eu la chance d’entendre Thomas à plusieurs reprises. Je grade en moi la force de ses livres et de sa voix.

Anne-James Chaton

Beati Pauperes a dit…

Je me rappelle que dans les mails de Thomas il n'y avait pas assez de temps, dégager du temps, pas chez moi, peu de temps pour me consacrer à, borne Internet payante ultra embêtante…
J’aurais aimé avoir le temps de le rencontrer.

Abensour a dit…

J'avais invité Thomas Braichet à venir faire une lecture amplifiée de Conte de F___ à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts à Angers. Toute l'école, les enseignants et les étudiants ont été choqué de ce qui est arrivé à Thomas et ont évidemment énormément regretté de ne pouvoir l'entendre. Je tiens simplement à manifester toute mon admiration pour le travail de Thomas Braichet et à témoigner de mon soutien à ses proches.
Judith Abensour

Anonyme a dit…

incroyable, que tu sois parti si vite vraiment incroyable à Montélimar nous avions parlé ensemble et ta vie, ta bonne humeur,incroyable,incroyable comme la maladie n'entachait en rien ta bonne humeur, et je me souviens de toi comme quelqu'un de simple de coeur, comme rarement on en rencontre..
je penserais encore souvent à toi
et ton skate casé dans la valise entre livres et fringues, la bière en terrasse, la prestation dans ce lieu impossible, le travail avec J. d'Abrigeon qui tenait vraiment bien la route et la soirée où tu nous montrais l'émission de télé où participait ton amie.. c'était simple, drôle..
je ne t'ai pas vu beaucoup mais tu m'as laissé une forte impression..
je pense fort à toi et
je pense aussi fort à ta famille..
v.grahovac.

nathalie quintane a dit…

Pas lui, n'est-ce pas ?

Pas lui, d'abord parce que c'était un garçon adorable.

Ensuite parce qu'il était l'un des rares, à ma connaissance, à pouvoir être à la hauteur de la succession Heidsieck : inventivité, intelligence et sensibilité extrême.

Il va beaucoup me manquer.

Nous manquer, à Stéphane et à moi.

Anonyme a dit…

Pas à 30 ans !
C'est trop injuste !
Il y avait déjà Christophe Tarkos.
Toutes mes condoléances à ses proches.

Eric Sérandour

Anonyme a dit…

Put - Can - Mal - adie - cer - ain

Je ne connaissais pas personnellement Thomas mais cette nouvelle m'a choqué , comme tout le monde ici...

J'essaie juste de rester positif en me disant qu'il a eu le temps de nous laisser quelque trace de son travail, quelque empreinte et que tout n'est pas perdu.

Conservons les précieusement.

G.G

Braichet Max a dit…

Tous ces témoignages sont poignants et emprunts d’un véritable Amour pour mon petit frère Thomas (TO). Alors merci à tous de permettre à sa famille de découvrir ce côté amical et professionnel qui malheureusement de par son gigantisme et sa pluralité m’est resté peu connu jusqu’à ces derniers jours.
Je me rends compte par l’ensemble de ces témoignages que Thomas a été un être entier et vrai pour tous et tout au long de sa vie car je le reconnais dans chacune de vos phrases.

Les qualificatifs me manquent… Thomas, mon frère, mon témoin, parrain de ma fille Axelle, complice de tous les instants…
Nous étions tellement différents pour ne pas dire opposés sur le papier et pourtant si semblables dans les faits… tu me manques, tu nous manques.
Thomas, frère aimant et aimé, tu as su préserver et protéger tes proches. Peu était au courant de la gravité de ta maladie. Tu ne voulais pas de pitié et tu te souciais plus des autres que de toi-même. Ta maladie, une saloperie fulgurante et injuste ne t’a jamais enlevé cette envie de progresser et de profiter de la vie avec tous et Sophie ton éternelle bien-aimée.
Cette dernière année où tu t’es rapproché de moi, je la perçois comme une chance et un bonheur immense : J’ai pu entr’apercevoir ton monde, tes aspirations, tes inquiétudes. Ton courage et ta détermination à vivre intensément ont forcé, tous les jours un peu plus, mon respect, le respect de tout ton entourage.

JE T’AIME MON FRERE.

Sachez que Thomas a eu, tout au long de vie, ce besoin vital d’être entouré pour progresser et que l’ensemble de son travail et de ses œuvres ont été accomplis avec vous. MERCI A TOUS.

Je tiens à remercier l’ensemble de la communauté BOXON, ses amis, son éditeur POL et tous les autres pour l’ensemble des témoignages apportés et pour votre soutien envers sa famille et Sophie sa compagne.

Thomas continue à vivre en nous et avec nous et cela grâce à vous.

Anonyme a dit…

J'ai tourné un court-métrage avec Thomas en 2005 (il s'occupait du son); puis je l'ai hébergé dans mon semi sous-sol, à Montréal, lors de son passage au Festival Voix des Amériques en 2007.

Je suis un privilégié.

Tous les moments que j'ai passés
avec lui m'ont transformé.J'utilise des termes grandiloquents et un vocabulaire du pathos...mais dans certains cas, ça s'applique...

La créativité et l'inventivité
appliqués de Thomas redonnaient
des ailes aux pires des timorés,
aux plus flagadas des pincés...

Il composait ses oeuvres
avec une rigueur libertaire
fascinante et se liait avec
tout le monde avec une rigueur
humaine déconcertante.


Son attention exceptionnelle
pour les autres, leur travail,
ainsi que leur vie relevait
presque d'une anomalie de configuration.

Se foutre des autres
et jouer au Monopoly des egos
étant notoirement ordinaire
dans le milieu des lettres
(art etc...).

En tête à tête avec Thomas,
nous redevenions des êtres
humains complets, saisis
dans leurs particularités,
entrevus comme des entités
complexes.

Au départ, je croyais être un élu, mais j'ai vite compris
qu'il avait cette faculté
extraordinaire d'être l'ami
de l'humain en chacun de nous.

Son travail étonnant
empruntait à ces observations
fines et tout à la fois
généralistes de nos comportements
festifs et amicaux.

Loin du tempérament
carriériste ou poseur,
Thomas Braichet était,
selon moi, un réel inventeur
de littérature, un petit
Léonard de Vinci des jonctions
verbi-voco-visuelles entre
littérature et arts visuels.

Son intransigeance d'auteur
était toujours courtoise
et ses prises de position
esthétiques toujours
sans traité.

Thomas m'a enseigné
l'audace courtoise
et l'inventivité
sans compromis.

J'ai aimé cet homme
comme on aime presque
un mentor.

Le meilleur hommage
qu'on peut lui rendre
est de se procurer
ses livres.

Allez-y voir sur
le site de POL.

Faites circuler.

Phyléas Fog
n'a pas fini
de faire le tour du monde...

PS: Toutes me condoléances
à ses amis de Boxon
et à Sophie (il a répandu
une charetté de bons mots sur vous
de Montréal jusqu'à Québec)

Bertrand Laverdure

Anonyme a dit…

J'ai connu Thomas quand il est venu à Montréal en 2005. Toute suite ce fut le déclic, l'amitié qui surgit, un miracle. Sa poésie, ses mots, ses sons, c'était inouï. (Et quel beau tatouage il avait sur l'épaule, j'étais jaloux.)
Je pense aussi beaucoup à toi, Sophie. Toutes mes condoléances.
André Roy

Anonyme a dit…

Nous pensons fort à Thomas. Il était venu amicalement représenter Boxon avec Gilles Cabut pour le festival Nouveau(x) Poète(s) à Pourrières en 2003. Reste de lui cette photo sous le chapiteau où il se penche sur le micro.
Reste aussi sa voix au téléphone en décembre dernier à propos d'un article publié sur son travail : "tu peux reproduire l'extrait de ma reconnaissance vocale, il n'y a pas de copyright mais que du copyleft..."
Un extrait que nous réécoutons aujourd'hui avec une grande émotion.
Une pensée affectueuse vers les siens et Boxon dans ces moments douloureux...

Anonyme a dit…

Claudie Lenzi & Eric Blanco

Anonyme a dit…

"Ne travaillez jamais sauf le 1er mai"...Basse dans la main, on s'est bien amusé... On a vraiment fait du pire que l'on pouvait... Et c'était réussi !
Voila un moment que l'on ne s'était croisé... Dommage...
L'anniversaire de l'art, les "Morteau Party"... For ever... que des grands moments, des moments de partage... MERCI A TOI !
Une gigantesque pensée à Sophie et à tous tes proches.

Yvan C.

sa maman a dit…

Sur mon nid de terre, je graverai :

Ici ma nouvelle demeure,
Pas besoin de clefs,
Une simple pensée pour y entrer,
Et surtout pas de pleurs,
J'en aurais gros sur le coeur,
Mais simplement des fleurs,
Pour que ce soit le bonheur,
Je suis là, pour le meilleur.


Marie-Françoise

son papa a dit…

A mon tour de poser quelques mots pour rendre hommage à notre Thomas et aussi pour vous remercier tous,

amis, poètes, éditeurs, lecteurs...

pour ce que vous lui avez apporté et pour ces nombreux témoignages tellement beaux, sincères et émouvants.

Ils nous ont ouvert un peu plus les yeux sur sa créativité, son rayonnement, sa générosité, son amour de la vie et des autres.

Ne l'oubliez pas, ne l'oublions pas car il nous a beaucoup apporté et faites en sorte qu'il nous accompagne toujours.

Vous êtes tous les bienvenus dans notre future maison de Six-Fours où nous pourrons alors parler, parler, et parler encore de Thomas...


Patrick

Anonyme a dit…

Thomas,
Je t'ai croisé plusieurs fois dans nos réunions de famille, les mariages, et autres festivités. Nous avons passé des moments inoubliables, avec tes cousins, cousines, tata, tonton,frère, père, et mère, etc... Nous avons toujours su discuter à bâton rompu avec un "bedo" ou un verre à la main à refaire le monde ou débattre de sujet comme la mort avec une certaine dérision. Mais conscients que cela nous touche malgré tout, même si je ne suis pas à l’aise et que je ne sais pas montrer mes sentiments face à la mort.

Je ne souhaite garder que ces moments de délire…ensembles !
Denis la Malice …mes pensées à toutes et à tous !

Bettina Samson a dit…

Nous étions ensemble aux beaux-arts de Lyon, nous nous sommes recroisés à Marseille, à Paris. J'admirais, toujours, ta curiosité, ton talent, ton engagement et la manière dont tu faisais évoluer l'écriture, ton écriture.
Et là, par hasard, en ouvrant Libération, effondrement...
S'il n'y avait la note de P.O.L, j'aurai cru à un autre, un homonyme...
Pas Toi, c'est pas possible.
Puis je me suis souvenue que tu étais malade, c'est vrai, mais il y a quelques mois, je croyais en ta guérison. J'avais chopé la même chose que toi au sortir de l'adolescence, il y a dix ans, et bêtement, égoïstement, je m'étais dit: si j'ai pu traverser ça, tu pourras, il le fallait.
Une manière de me rassurer, sans doute, pour oublier au plus vite cette chose qui me dérangeait.
Et là ta disparition, tellement brutale, elle me hante.
Cette fois-ci, Thomas, je ne pourrai plus jamais t'oublier.
Je pense à tes proches, à ta famille, à toi

Joachim montessuis a dit…

salut thomas
je te trouvais très singulier... vraiment à part. Un univers de poésie et de son bien à toi, en transformation permanente.
Nous avons participé a une soirée à Bruxelles - Recyclart il y a plus d'un an (http://www.recyclart.be/content/view/13626/10/lang,fr/), et quelle soirée! ça grouillait dans tous les coins, et Little Annie pour nous faire décoller au final. Je t'ai découvert, poète du son et de la voix, lisant et spatialisant ton histoire de manière remarquable (le son était bon là bas et tu nous avais bluffés...) et je m'étais dit que tu irais très loin, mais sans imaginer que tu nous la jouerait radical!! Et puis une autre fois lors d'une soirée avec quelques amis, après la soirée Courtoux au palais, ou nous avions parlé du monde de l'édition et des arbres à protéger. Je n'ai jamais considéré la mort comme quelque chose de triste, alors je te fais un grand sourire amical et je te souhaite une belle route sereine sur le chemin que tu as pris.
Et à bientôt!!!
Joachim Montessuis

Anonyme a dit…

nous nous souvenons de deux lectures publiques de très haute volée au local n a qu un oeil à bordeaux, des lectures puissantes et enrichissantes d une poesie nouvelle et inattendue, d une voix perpetuellement en tension. Cette lecture nous a beaucoup marque, et peut être nous influencera t elle plus que l on ne croit dans les annees à venir. un auteur qui manquera, mais dont il faut lire et surtout ecouter les oeuvres. En souvenir de ces lectures à bordeaux, et d un être disponible passionnant et tres attachant.
revue (sik)

Anonyme a dit…

Que c'est triste de partir si jeune... J'ai encore son rire de lycéen et sa bonne humeur qui raisonne dans ma tête. on ne t'oubliera pas Thomas. Toutes mes pensées pour la famille et son amie dans ce cruel moment.

D.BARTEL

Sophie C a dit…

Juliette avait 7 ans quand elle a écouté ton 1er livre; nous sommes montés d'Oloron à Balder et nous avons passé ton cd presqu'en boucle...elle en redemandait! Tu trouvais intéressant l'avis d'une gamine et la discussion que vous avez eu tous les deux.
Ce vendredi 13 avril: "Thomas, mon cousin, est parti" - "Thomas, le POETE?" Finalement, la gamine, connaissait ton autre côté.
Et, moi, je t'aperçois maintenant, Thomas le poète, au travers de tous ces témoignages. Merci à vous.

Discussions sur le canapé de Joce, près de la cheminée, la veille du départ de Papy, un soir de novembre; soirée forcément mémorable où nous nous sommes promis d'échanger de bons moments à nouveau tous ensemble;
Je n'ai pas pû te dire aurevoir, peut-être tout simplement pour tu restes ...pour que la prochaine fois où les cousins se retrouvent, nous soyons toujours 9.

Je t'embrasse

Le FLAC a dit…

déjà un mois, et thomas est toujours là
présent quotidiennement dans mon esprit.
nous continuerons au sein du FLAC,
à rendre hommage à sa mémoire par la diffusion de son travail

frank smith a dit…

C'était à l'époque où je m'occupais de Supris par la nuit, une émission de poésie sur France Culture. Thomas qui était l'invité de Pascale Monnier nous avait tous impressionné par sa prestance, son élégance et sa force poétique. Je n'ai jamais oublié cette voix, depuis POL était dans la salle, il est allé lui parler après la lecture. Je crois qu'il lui a proposé de l'éditer ce soir-là.
Nous ferons un hommage très vite dans l'atelier de création radiophonique.
Des pensées fraternelles à Thomas.
Frank Smith
fs

Anonyme a dit…

Nous sommes très tristes d'apprendre le décès de Thomas que nous avions rencontrés lors d'un transfert d'appartement à Lyon. Notre fille Sidonie était amie avec lui et a aussi fait les beaux arts. Elle a aujourd'hui 29 ans et nous partageons votre douleur. Paul et Martine Mangin

laurenrodz a dit…

à la flèche Saint Michel ou la tour Pey Berland je ne sais plus tres bien,
c'est là qu'affamés nous avons failli nous évanouir,
un gros joint roulé avec le matos de John Giorno,
bordeaux 2005

Anonyme a dit…

Il faut que tu entendes que je suis descendu des régions célestes et suis tombé ici-bas, en ces cavernes de la terre. Je ne désire rien de plus que d’y retourner. Et le moyen de ce faire, c’est que tu me tues, et puis que tu me ressuscites, et de l’instrument que tu me tueras, tu me ressusciteras.

dr g Fulcanelli

Vertigo a dit…

...

phil a dit…

Un gars de Selon s'en est allé
rider d'autres sphères, je pense
très fort à tous,qui avez connu Thomas,un gros choc pour ma part,
j'ai skaté avec lui,jouer de la ziq, fait la teuf...

à +, mon pote
philippe trottet

Anonyme a dit…

Le dévoré


à T. B. qui n’entrera pas dans l’été


Dans le couloir bleu
la voix basse d’un épuisé

La chambre d’hôpital
n’est pas une chambre

***

Tout pas accompli
n’est plus à compter

Des sourires en désorganisation

***

Le prévisible sans sa rive

Questions et réponses
en dissonance douloureuse

***

Sous le chapeau de cendre
l’effroi contenu

Une puissance de jour dernier

***

Cinq pétales de myosotis
ne font pas une parure

Dans l’arc apprivoisé
de l’ultime respiration
un délivrant étonnement


Claude Hattingues

Julie a dit…

Très cher et bien-aimé Thomas,

J'ai appris la cruelle, l'indicible nouvelle il y a deux jours seulement et je n'ai pu y croire...
Cela faisait environ 10 ans qu'on s'était totalement perdu de vue. Je t'avais juste envoyé un faire-part pour la naissance de ma fille début 2003, tu m'avais répondu par une carte m'annonçant ton accouchement à toi, celui de "On va pas sortir comme ça on va pas rentrer". J'étais tout de suite allée voir le site de ton éditeur pour trouver des infos sur M. Thomas Braichet que j'avais quitté adolescent.
J'étais heureuse pour toi, heureuse que tu sois maître de ta vie, que tu t'épanouisse dans la voie que tu avais choisie.
Malgré toutes ces années et la distance, malgré le sentiment que c'était foutu, qu'on ne se reverrait peut-être jamais, je n'avais jamais cessé de penser à toi.
Ton souvenir est resté tenace.
Pourquoi ? Car tu avais été et tu resteras quoi qu'il arrive, mon seul et unique véritable ami masculin.
On s'était rencontré en septembre 1992, première année de lycée. On était dans la même classe et on s'est tout de suite trouvés.
Tu es devenu mon confident, mon compagnon de rigolade.
Je me souviens des fêtes du samedi soir chez toi, tes parents te laissaient la maison. Dans quel état on la mettait !!!
J'ai encore les photos de ton anniversaire, peut-être tes 16, je ne sais plus.
Je n'ai jamais rencontré ton père ni ton frère mais je me souviens très bien de ta mère dont tu aimais me montrer les tableaux, entreposés au sous-sol de cette maison à Seloncourt.
Je me souviens de ta façon de jouer de la basse et des innombrables petits dessins que tu griffonnais sur tes cours et parfois les miens !
Je garde d'ailleurs précieusement le minuscule dessin que tu avais fait pour orner la pochette de photos de ce fameux anniversaire.
Je le regarde aujourd'hui avec nostalgie, la gorge serrée.
Je me souviens des fous-rires avec toi et de nos discussions philoso-euphoriques.
Je me souviens de ma première cuite et c'était avec toi, avec une très mauvaise vodka achetée à bas prix dans un supermarché pas loin du lycée !!!
Comment oublier tous ces moments ? Comment t'oublier ? Je ne le peux pas.
Je prends beaucoup de place mais j'avais besoin de t'écrire, je ne sais pourquoi. Pourtant je sais que c'est trop tard mais ça m'apaise de m'adresser à toi.
Très cher Thomas, jusqu'au bout tu garderas une place particulière dans mon coeur. Je pense à toi et à vous, sa famille, sa compagne et ses proches ; on ne se connait pas mais je veux vous témoigner mon soutien dans cette terrible épreuve.

Salut l'artiste !

Julie Bassand

Pour la famille et la compagne de Thomas : si vous le désirez, je peux scanner et vous envoyer les quelques photos de Thomas que je possède. Elle ne sont pas très artistiques (n'oublions pas qu'elles ont été prises dans des fêtes bien arrosées !) mais il y en a une en particulier où il a ce magnifique sourire qu'on ne peut oublier. Pour me contacter : julie.bassand[at]gmail.com

couvet jerome a dit…

Cherchant a retrouver la trace d un vieux copain de quartier je tombe ce jour sur cette terrible nouvelle qui me laisse de glace soudain des souvenirs reviennent,les journées sk8,les soirées ,le lycée,dur, trop dur!!a ca famille et ses proches je vous souhaite bien du courage dans cette epreuve bonne route mon pote jamais je n aurai la chance de te revoir mais tu restera toujours dans mes pensées

Anonyme a dit…

De belles pensées envoyées pour toi Thomas, on s'est bien éclaté dans nos années lycée, je me rappellerai toujours de toutes les conneries que l'on a pu faire ensemble et toutes l'équipe de sk8ter qui zonaient dans les rue de Seloncourt...la vie est parfois dégueulasse mais il faut savoir se relever de ces dures épreuves, courage à toute sa famille et ces proches...
A bientôt dans une autre galaxy...

Olivier Bouillet.

Anonyme a dit…

THOMAS,
Je ne te connaissais pas, mais j'ai souvent entendu parler de toi par ma soeur Stephanie.Tu l'as soutenu pendant sa maladie.C'est réellement injuste de partir si jeune!Ma soeur nous a quitté en fevrier et je connais la difficile épreuve de perdre un être cher.
Je pense donc à Sophie, à ta famille,et à tes proches. En esperant que le temps atténue leur douleur.

Anonyme a dit…

Thomas,

J'apprends ce jour que tu es parti rejoindre ma soeur Stéphanie que tu as su réconforter dans les dernières semaines de sa vie.

Thomas, je ne te connaissais qu'à travers Stéphanie mais pour elle tu étais un véritable Artiste et venant d'elle c'était plus qu'un compliment.

Je sais que tu vas l'aider à enfin se trouver.

Merci Thomas pour ton soutien, ta gentillesse, ta bonne humeur et pour les oeuvres que tu nous laisses.

J'adresse mes pensées les plus amicales et affectueuses à Sophie, ses parents, sa famille et ses amis.

Nathalie

Anonyme a dit…

Rencontrer une seul fois, mais beaucoup touché par son départ aussi rapide.
Une joie de vivre auquelle il faut prendre exemple.
arrétons de subir et de ce dire ça ira mieux demain, mais vivons pleinnement les heures, les jours les semaine, les ans.
Mes pensées accompagne sa famille.
cécile et antoine de chabeuil

Sarah a dit…

C'est terrible de te perdre, pour Vincent et moi tu étais notre meilleur ami dans les moments difficiles, toujours là plein d'amour. Jamais je n'aurais pu imaginer que tu partes aussi vite, en fait je ne le savais pas mais tu étais un héros face à ta maladie.
Tu seras toujours vivant pour moi.

Je pense fort à ta famille et à Sophie.

estelle a dit…

Salut Thomas,

j'oublierai pas la 1ere fois que je t'ai entendu, c'était pendant le printemps des poêtes aux beaux-arts de Lyon, tu y fesais une lecture sonore, c'était puissant.
Depuis ce jour, il y a eu d'autres fois et ce fus toujours un enchantement.
Il y a eu aussi des fêtes chez les copains conjoints, j'aimais bien ces conversations décalées et sensibles qui font de toi un être à part.
Que de bons souvenirs, en bref.
Au plaisir,
Estelle

Anonyme a dit…

Bonjour,

Je tiens tout d'abord à vous souhaiter mes sincères condoléances, ce n'est jamais des temps faciles à vivre lorsque l'on perd un être cher.
Je suis également un Braichet et je vis en Suisse. Sans trop vouloir vous déranger, j'aurai aimé savoir si vous faisiez partie de ma famille, j'espère que j'aurai une réponse de votre part bientôt. Mon nom est Kevin Braichet et mon adresse mail est lifestyle_84@hotmail.com
Bonne journée à vous

spinoziste a dit…

Ben soyons heureux d'être regardé, surveillé et aidé à présent par lui

Laure Limongi a dit…

Je pense bien à vous pour la soirée de demain. Je pense à Thomas.
Et je vous embrasse.

LL

Damidaux a dit…

Quelle tristesse...
Toutes mes condoléances à la famille.

Sébastien Damidaux.

soria a dit…

je ne connaissais pas Thomas je l'ai découvert de fil en aiguille sur internet ce matin et je reste sidérée... comment ai je pu passer à coté de lui, comment est ce possible que sa parole n'ait pas traverser les murs...
ce son est génial je voudrais le partager puis je le mettre en lien sur mon blog pour répandre un peu plus cette parole magnifique.
respect Thomas où que tu sois.
Et à toute sa famille, vous avez abritez une belle âme...soyez fiers !

Anonyme a dit…

Emprunter "on va pas sortir comme ça on va pas rentrer" ce mois de Juillet, et aller aujourd'hui à la recherche de l'auteur, et être là, les fils d'ariane, menant ici ; alors, perte tant perte / il y a /je pense à ton absence / maintenant en ami poète présent, je laisse le CD tourner sur la platine, je t'écoute, et tu vois, je te tutoies // déjà.

P.

Anonyme a dit…

toujours thomas, partout, thomas, ou est thomas, ou es tu thomas. les moments passés ensemble pour ce dernier été furent les plus beaux de cette année 2007.
thomas toujours là, chaque jour, partout.

Anonyme a dit…

Thomas, je ne te connaissais guère. Nous avons partagé une année au lycée. Revoyant hier des amis du lycée, j'apprends avec stupeur que tu nous as quittés. Sous le choc de cette nouvelle et malgré le fait que l'on ne se connaissait que bien peu, je tenais à adresser à tous ses proches mes pensées et encouragements.

Anonyme a dit…

n'oublions pas Thomas. je me demande souvent si la vie a un sens et bien sur que non, le sens de cette vie reste accroché à quelques restes écrits, travaux, livres, que certains donnent au monde dans un accès d'ennui ou de lumière. thomas n'a pas eu le temps de grandir et c'est injuste si l'on sait tout ce qu'il rêvait encore de vivre. il pensait souvent à ceux qui n'ont rien ayant peur de finir comme eux, mais il était si riche, si plein de tout. nous allons tous mourir alors qu'il nous attende, s'il lui plait.

Anonyme a dit…

Mieux vaut tard que jamais...
a thomas, que j ai bien connu adolescent à Seloncourt

RIP

Sympathies à la famille et aux proches

Karim REMINI

Anonyme a dit…

Je te connaissais bien Thomas... Il y a plus de 10 ans maintenant, nous avons parcouru un bout de chemin ensemble a Nancy, ou j'ai eu la chance de partager ton univers decale et charismatique... C'etait une grande experience que je n'ai jamais oublie et fait un peu partie de moi aujourd'hui...

Je me rappelle la 1ere fois que nous nous sommes rencontres: Je suis rentree dans ta chambre d'etudiant par erreur, tu m'as declame un poeme: Puissant coup de foudre surprise...

Je me rappelle aussi de casse-croute "pates au beaufort" au milieu de la nuit, et comment les choses les plus simples avaient un gout si delicieux en ta presence...

Puis l'Italie nous a separes... Je me souviens de ce jour de pluie ou je t'ai vu pour l'avant-derniere fois de ma vie, a Milan ou tu etudiais.. Je bosse pour des Italiens maintenant, je vais a Milan, et cela a toujours remue le souvenir de ce jour terrible au fond de moi meme apres 10 ans...

C'est en faisant des recherches d'amis perdus de vue que je n'apprends qu'aujourd'hui la terrible nouvelle, je suis choquee et ressent bizarrement un grand vide.

Thomas tu etais quelqu'un d'exceptionnel et en parcourant ta vie ces 10 dernieres annees, je vois que tu as toujours garde ton integrite, ta curiosite et ton envie de manger la vie a pleines dents, et l'impact que tu avais sur ton entourage et +...

Bon repos, Thomas. J'espere que l'on se reverra un de ces quatre.. Amities a tous tes proches et a Sophie.

Anonyme a dit…

On était dans la même classe au collège. Tu étais rieur, sympathique et très intelligent. Je me suis toujours demandée ce que tu étais devenu. Je n'ai pas mots pour décrire ma tristesse et ma colère, la vie est si injuste!!!

J aurais toujours une pensée pour toi.
Repose en paix THOMAS.....

Pensée à sa famille et ses proches

Anonyme a dit…

Je n'ai pas réussi à écrire un mot juste en avril 2008.
Je le fais donc en 2013 avec la même tristesse.

Je débuterai demain avec mes étudiants un sujet en référence à "on ne va pas sortir..." Je travaille régulièrement avec cette pièce, elle me permet de lire et vivre Thomas.
Nous avons avec Anthony été absents la dernière année de la vie de Thomas, c'est à jamais un regret immense.
Tes amis.
Sylvie & Anthony

Fabien Pernet a dit…

Thomas, mon ami. Quelques années plus tard, je repasse écrire que mon fils porte ton nom parmi les siens. Il a maintenant un peu plus d'un an, il aime les livres, notamment ces livres sonores qui font des bruits d'animaux. Je pense souvent à toi.
Fabien

Anonyme a dit…

Ici lien là haut
Pourquoi pas
Mais GPS sans effet
Pourtant Thomas est toujours là
Surprise
Il est là dans nos pensées
Que de réconfort
Il n'est pas oublié
Merci

La maman de thomas
15.juillet 2015

Anonyme a dit…

Pour combler

Nous fabriquons
La forme



Pour fuir

Nous créons le mouvement



Pour taire
Nous produisons le bruit

Bois de coeur. La maman de thomas

Anonyme a dit…

Plaidoyer pour la langue française
Dans cette société déboussolée
Notre belle langue va à la derive
Telle un navire en perdition
Pareil à une ruine morale

Que de tristesse !!!

La maman de thomas

Fabien Pernet a dit…

Mon ami Thomas, tu me manques et je pensais si fort à toi depuis quelques jours... évidemment.

Je pense souvent à toi, et j'aimerais écouter ce morceau avec toi. Je vais le jouer, et l'écouter en te sachant à côté : ça faisait un moment qu'on n'avait pas partagé ça.

https://www.youtube.com/watch?v=tZcuE0ZyJms

A+

Anonyme a dit…

Maman de Thomas à dit:

Il est
Des êtres
Limpides
Tranquilles
Menacés
Ils tutoient la mort
Quelquefois la rencontrent

Leurs choix
Est le non-choix

Leur voie
La nom -voie



Et immobiles
Ils s'enveloppent
Du manteau du silence

Merci à Fabien pour son nom -silence !!!


La maman de Thomas

Ana a dit…

I was flicking through some old papers today and I found some pictures with Thomas.
We met in Brazil in 1999 or 2000, for a graphic design workshop SGRAM 3 - the 2 of us developed a project together. We had a great time creating together. He's so cool.
I searched for him on Facebook to get in touch and send some pictures (we were so young!) and I found out he passed away.... What a shock.
My condolescences to the family and friends.

Anonyme a dit…

Nager
manger

les étoiles

Plonger dans
la matière

noire est si blanche

Dauphins d´argent

bonjour

Tu mous manque
ici
ta voix
tes mots
Thomas

Le silence
est
plein

Anonyme a dit…

Merci à tous et de penser encore à Thomas
Quel bonheur de vous lire
Ce beau poème
Ces mots du Brésil.....
Toujours présent dans notre coeur
Profondément heureuse

!à maman de Thomas

Anonyme a dit…

la sagesse.
Brillante, inaltérable est la sagesse.
Facile à contempler pour ceux , qui !' aiment
Et à trouver pour ceux ,qui la cherchent.
Elle va au devant de ceux ,qui la désirent.
Qui s'est levé tôt pour la chercher ne se fatiguera pas .
Il la trouvera assise devant sa porte.
Se passionner pour elle,c'est l'achèvement de la pleine intelligence,
Qui aura veillé pour elle, sera vite délivré de tout souci,
Car elle va,elle même chercher
Ceux qui sont
Dignes d'elle

La maman de Thomas

Anonyme a dit…

En ce jour .... que de tristesse !!!!! encore et toujours
De la rage au ventre
Est-il dans ce pays de lumière
Je ne sais plus
Grande question
Pour toi Thomas



Les passent
Invitant des clartés nouvelles


Sous la cosse
Où bruisse l'être
Couve l' intemporel


J'AI été
Je suis
Je vais

Un petit pas dans le monde
Un autre pas hors du monde



Ce dernier lentement


Peut-être
La maman de Thomas

Anonyme a dit…

Erreur de frappe !!!! Les années passent. !!!!!
Mot oublié
Une fois cliqué
Pas moyen de corriger

Anonyme a dit…

Bonjour Thomas
Sous ce ciel bleu
Un petit coin de paradis

Anonyme a dit…

Rions
Des pleurs
Pour petits riens

Rions
Des peurs
Des grandes peurs
Sur nous

Rions
Des rires
Tout simplement


Allons
Sans hâte
Dans la fébrilité
Du monde




Marchons
À pas égaux
Libres de notre regard
Et celui des autres
Poursuivons notre chemin

Anonyme a dit…

J'aurais aimé apprendre
À regarder
Le soleil
Tôt le matin
Tard le soir
Et écouter les bruits du jour.



Et il faut beaucoup de temps et d'humilité
Pour commencer à approcher un peu ce que l'on a entrevu.
La beauté,comme la mort
Demande une longue connaissance.

Anonyme a dit…

Le silence qui vibre
Autour de nous a plus
De présence que les sons

La maman de thomas

Anonyme a dit…

Il me semble que j'aimais aller là où
Les cloches ne sonnent pas , où les sifflets
Ne sifflent pas ,les horloges ne sonnent pas l'heure,
Les tongs ne résonnent pas , dans
Un endroit où je serais entouré de silence.

Anonyme a dit…

Reçue et transmise



La vie
Par nous
Demeure



Elle est éternité





Qui étais-je
Qui suis-je

La maman de thomas

Patrick et Marie Françoise a dit…

Toujours dans notre coeur
Nous t'aimons
Papa et maman


La flamme de la bougie chante
Dans ses larmes de cire tressée​
Et sa clarté vacille
Dans l'infini ciel
Clouté d'or

Anonyme a dit…


Un an, trois ans, 5 ans, 9ans,
tu me manques autant,
Tu NOUS manque toujours autant,

Tu me manques et pourtant tu es la,
Tu resteras un modèle
de générosité, d'amitié, de joie et de lucidité,

Je ferme les yeux et je te vois

je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Anonyme a dit…

9ans. 40ans
Bonjour Thomas


Alors il faut se re-lever (ré essayer... doux-leurre)


Alors d'un geste ouvre la porte donnant sur la voie (liberté lactée)
S'élance le regard fixe dirigé droit devant sur la voie tout son possible inspiration expiration la plus calme possible d'une dépense physique la plus possible pour courir plus vite-possible d'espacer le plus possible les temps entre chaque battement de coeur
Qui....(arrêt fou)
Qui ne s'entend plus que par les tempes je cours
Quand pointe de douleur derrière les genoux
Qui n'ont plus le temps de craquer pointe de vitesse pointe l'acide lactique je cours bien fatigué je cours encore et toujours


Quelle belle vue
L'on a d'ici
N'est ce pas ????



Ta maman

La maman de Thomas a dit…

Bonjour Thomas
Fête des mères, fête des pères !!!!
À supprimer du calendrier
C'est tellement terrible

Maintenant,je sais que tu étais très différent des autres enfants
Avec ton amour très original
Toujours, beaucoup d'humour
À 25 ans....tu m'avais offert....
Un paquet de pâtes... Vertes....(des vraies pâtes à l'intaliene )
Et à ton papa...un long collier fait de gros boulons!!!
Comment ne pas me souvenir de ces fameux cadeaux​
Un artiste avec un sens très développé de la derision
Qui me surprenait... mais avec plaisir

Gros bisous de la part de maman et de papa
À toi
Où que tu sois ????

Nous t'aimons comme au premier jour
Merci, aussi !!!
De savoir qu'on ne peut oublier.

Anonyme a dit…

Pour toi Thomas


Marcher comme sur du cristal
Quand l'air devient cassant
Un cri s' envolé
Lézardant le silence, comme la glace d'un étang
Vouloir aussi s'etourdir du vent et de la lumière
Pour oublier que notre vie
S' achève dans la solitude





La maman de Thomas